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Lepoint.fr

La cravate, symbole de pouvoir, examinée sous toutes ses coutures à Zurich

La cravate, symbole de pouvoir, se décline sous toutes ses formes le temps d'une exposition au Musée National Suisse à Zurich, qui examine cet accessoire qui en dit long sur celui qui la porte. (...) Libérée des obligations, la cravate se pose désormais d'avantage comme un accessoire de mode permettant aux hommes de personnaliser leur tenue. "Le port de la cravate est tombé dans le côté statutaire et revient par la mode", constate Isabelle Lartigue, responsable de la mode masculine au sein du cabinet de tendances parisien Peclers. Sur les podiums, la cravate devait affronter cette année une rude concurrence des foulards et des longues étoles, plus décontractés, pointe Isabelle Lartigue qui relève cependant un retour de la cravate en laine, "tricotée", "à bout carré", dans un esprit "rétro branché". (...)

NouvelObs.com

La cravate, symbole de pouvoir, examinée sous toutes ses coutures à Zurich

La cravate, symbole de pouvoir, se décline sous toutes ses formes le temps d'une exposition au Musée National Suisse à Zurich, qui examine cet accessoire qui en dit long sur celui qui la porte. (...) Libérée des obligations, la cravate se pose désormais d'avantage comme un accessoire de mode permettant aux hommes de personnaliser leur tenue. "Le port de la cravate est tombé dans le côté statutaire et revient par la mode", constate Isabelle Lartigue, responsable de la mode masculine au sein du cabinet de tendances parisien Peclers. Sur les podiums, la cravate devait affronter cette année une rude concurrence des foulards et des longues étoles, plus décontractés, pointe Isabelle Lartigue qui relève cependant un retour de la cravate en laine, "tricotée", "à bout carré", dans un esprit "rétro branché". (...)

Leparisien.fr

La cravate, symbole de pouvoir, examinée sous toutes ses coutures à Zurich
La cravate, symbole de pouvoir, se décline sous toutes ses formes le temps d'une exposition au Musée National Suisse à Zurich, qui examine cet accessoire qui en dit long sur celui qui la porte. (...) Libérée des obligations, la cravate se pose désormais d'avantage comme un accessoire de mode permettant aux hommes de personnaliser leur tenue. "Le port de la cravate est tombé dans le côté statutaire et revient par la mode", constate Isabelle Lartigue, responsable de la mode masculine au sein du cabinet de tendances parisien Peclers. Sur les podiums, la cravate devait affronter cette année une rude concurrence des foulards et des longues étoles, plus décontractés, pointe Isabelle Lartigue qui relève cependant un retour de la cravate en laine, "tricotée", "à bout carré", dans un esprit "rétro branché". (...)

faireletourdumondeenparfums.com

Les parfums qui font du bien !
Bettina Aykroyd
Quels sont les parfums, les odeurs qui font du bien ? Ma réponse est tous ou presque !… Plus précisément, cela dépend de sa mémoire olfactive, de ses souvenirs…. (...) Ainsi, les odeurs deviennent des clés, qui ouvrent de nouvelles sensations. « Elles ont un puissant pouvoir d’évocation.Ce constat n’est pas nouveau… Or, on a de plus en plus besoin de s’évader, de vivre intensément, explique Pierre Bisseuil, directeur de recherche à l’agence de tendances Peclers. En faisant interagir l’odorat avec d’autres sens comme la vue ou l’ouïe, celui-ci crée de fabuleuses expériences multi-sensorielles. »

Forks.fr

Luxe et Empathie: une interview d’Emma Fric
Dominique Grimardia
 Emma Fric, quel a été votre parcours pour arriver à cette réflexion sur le luxe ?
 
- Le luxe est une thématique que j’observe depuis assez longtemps. J’ ai un parcours un peu atypique. J’ ai commencé comme juriste, puis j’ai fait un DEA en Sociologie de la Communication et de l’Information, il y a maintenant une vingtaine d’années. C’est ce qui m’a amenée à découvrir les charmes de l’analyse et de la réflexion. J’ai toujours grandi dans un univers d’ architectes et au contact de la création. Par mon travail j’ ai longtemps baigné dans le développement des marques de luxe, à l’époque où elles n’avaient pas l’étendue internationale qu’elles ont acquise aujourd’hui. En termes de métier cela fait déjà 15 ans que je travaille chez Peclers et nous nous sommes intéressés depuis quelques années à la notion de l’empathie. En quoi l’empathie était-elle une grande thématique que l’on voyait irriguer la société avec de plus en plus d’ampleur? Quel était son impact sur le luxe ? A priori, par définition, ce n’est pas nécessairement une vertu d’être « emphatique ». Il y a de plus toute une réflexion qui vient nourrir une nouvelle vision du luxe.(...)