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HYERES 2012

NOUS Y ÉTIONS…

Organisé par la villa Noailles, Le 27ème festival international de mode et de photographie s’est achevé le 31 avril dernier.  Quatre jours d’effervescence, durant lesquels expositions, performances, et défilés ont transformé les murs de la villa en incubateurs de créativité. Yohi Yamaoto présidait le jury mode, Michel Mallard, le jury photo, distinguant respectivement la collection homme des finlandaises Siiri Raasakka, Tiia Siren et Elina Laitinen, et la série de la canadienne Jessica Eaton.

1. Les grandes gagnantes

Siiri Raasakka, Tiia Siren et Elina Laitinen, PHOTOS © Peclers Paris

Mêlant codes streetwear, pailles phosphorescentes, franges de laine psychédéliques, et cristaux multicolores, la collection pour  «gentils sauvages du 3ème millénaire» des finlandaises s’est  vue attribuée le Grand Prix du Jury l'Oréal Professionnel (images ci-dessus). Elles remportent ainsi une bourse de 15.000 euros et présenteront leur collection lors d'un showroom à l’ occasion de la prochaine Fashion Week parisienne.

Jessica Eaton, © Jessican Eaton,  PHOTOS © Peclers Paris

La canadienne Jessica Eaton (images ci-dessus) a quant à elle remporté le Grand Prix du jury Photographie avec ses cubes hypnotiques de couleurs. La série “Cubes for Albers and LeWitt” dissèque le temps l’espace, et interroge la perception.

2 . De jeunes créateurs à suivre

Années après années, le festival s’impose comme le rendez-vous de l’ avant garde internationale. Parmi les collections  les plus prometteuses, celles de Maxime Rappaz, Steven Tai, lauréat du prix Chloé ou encore Lucas Sponchiado, prix du Public du Palais de Tokyo.

Maxime Rappaz, PHOTO © Peclers Paris

La collection du suisse Maxime Rappaz (images ci-dessus), offre une féminité tricolore, rose pâle dilué, vert javel aquarelle, et rose fluo, en tension entre légèreté des robes en soie, aux plis précieux, et rigidité des cubes, se présentant comme des  extensions du corps. 

Steven Tai, PHOTO © Peclers Paris

Les pièces du canadien Steven Tai (images ci-dessus), inspirent le confort, la confiance retrouvée. Le vêtement se métamorphose en feuille de papier gondolée, rembourrage protecteur, décliné en couleurs naturelles, et rehaussé d’un bleu floral.

Lucas Sponchiado, PHOTO © Peclers Paris

On ne saurait dire si la femme du belge Lucas Sponchiado vient du futur ou d’ Atlantide (images ci-dessus). Des découpes géométriques laquées ornent ses manches,  leggings ou body, pour une silhouette à la sensualité architecturée.

Dans le jardin de la villa Noailles

De la couleur, de l’exotisme, du noir et blanc, des silhouettes graphiques, les festivaliers n’étaient pas en reste côté look.

1. My god is blue
Charlötte Cargnello, styliste, toute de bleu vêtue, mélange les influences, robe années 40, méduses de plage,  et chevelure punk.
PHOTO © Peclers Paris

2. Maîtrise des basiques
Guillaume Brière du groupe The Shoes, en denim à la fois street et preppy.
PHOTO © Peclers Paris

3. Mix and match d’imprimés
Vanessa, blogueuse, Top vintage, jupe Maje, boots Balenciaga.
PHOTO © Vogue FRANCE

1. Belle rétro
Alizée Gaie, blogueuse, chignon rétro, jupe et  vintage.
PHOTO © Peclers Paris

2. Exotique couture
Sarouel imprimé graphique et débardeur couture.
PHOTO © Vogue France

3. Surf néo tribal 
Yoann Lemoine, aka Woodkid, spartiates minimales, bermuda, et foulard Givenchy.
PHOTO © Peclers Paris

1. Diva jungle 
Daniel Hurlin, styliste sélectionné du festival porte un chapeau de sa collection.
PHOTO © Peclers Paris

2. Jeu de transparence 
Ina Jang, photographe, combinaison housse épurée et lunettes rétro-futuristes
Le festival lui a commandée la série « clrs » pour l’ édition de cette année.
PHOTO © Vogue FRANCE

3. Hawaïen preppy
Imprimé régressif et chino marine retroussé.
PHOTO © Peclers Paris

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